Les Jeux Olympiques approchent et la jeune génération espère y participer en ayant Paris 2024 dans le viseur, c’est le cas de Joana Desbordes qui a réalisé une belle saison avec 2 médailles aux France à Rennes. Elle a accepté de se confier à nous et c’est en exclusivité ici !

Portrait

Nom : Desbordes

Prénom : Joana

Âge : 19 ans

gion : Île de France

Club : Stade Français Olympique Courbevoie

Débuts à la natation : 5 ans

Spécialités : 100m, 200m,400m nage libre

Records personnels : 100m = 56 »08 ; 200m = 1’59″43 ; 400m = 4’14″90

En complément de ce portrait introductif, voici l’interview de Joana qui revient sur son cursus d’entraînement, les France de Rennes ou encore la suite à venir

Si tu devais te décrire en 3 mots…

Joana : Perfectionniste, persévérante et pour le troisième aucune idée !

Vers quel âge as tu commencé la natation ?

Joana : J’ai appris à nager à 5 ans et demi et à 6 ans j’étais en club.

Quelle a été ta relation avec tes parents qui ont aussi été tes entraîneurs quand tu étais enfant ?

Joana : Ma mère a été nageuse à haut niveau, elle a été 3 fois aux Jeux Olympiques et mon père l’a coachée sur la fin de sa carrière. Quand j’étais petite, ils ont essayé de me mettre à la natation mais ça n’a pas tout de suite fonctionné, finalement mon père a fini par m’apprendre à nager. Jusqu’à l’année dernière c’était mon entraîneur, ça s’est bien passé et il me comprenait exactement donc c’était une bonne relation entraîneur/entraînée.

2 (FFN)

Quelles études fais-tu et comment arrives-tu à combiner ton projet sportif mais aussi scolaire que tu as à côté ?

Joana : Cette année, je suis entrée en licence de biologie et géo-sciences à la Sorbonne et grâce à mon statut de sportive de haut niveau, je peux aménager mon emploi du temps en fonction de mes entraînements. J’ai étalé ma licence et je peux donc cumuler les deux.

Peux-tu donc nous décrire ton emploi du temps ?

Joana : Au deuxième semestre, c’était entrainement de 6h45 à 9h et après je partais pour l’université pour 11h jusqu’à 12h30-13h. J’avais un deuxième entraînement à 16h et je finis à peu près à 19h, tout dépend si j’ai musculation.

3 (Bein Sports)

« Je me dit que rien n’est impossible »

En quoi l’INSEP t’aide dans ta carrière ?

Joana : Jusqu’à l’année dernière, je m’entraînais 5 fois par semaine et maintenant à l’INSEP, je m’entraîne 11 fois par semaine et ça me permet vraiment d’être dans une dynamique de performance. Tout est fait pour qu’on réalise les meilleurs performances, tout est à proximité que ce soit la piscine, la cantine ou même mon logement. Tout est sur place et ça me permet d’optimiser mon temps.

As-tu une référence dans le milieu de la natation ? Qu’a t-elle en particulier ?

Joana : J’ai un modèle, elle vient d’être championne du monde sur 400m nage libre et il s’agit l’australienne Ariarne Titmus. J’ai regardé quelques interviews et puis j’ai regardé des vidéos de comment elle nage et je m’identifie à elle, elle sait pourquoi elle fait ça et pourquoi elle travaille beaucoup donc je m’y reconnais.

4 (Stéphane Kempinaire)

Quelle est ta distance préférée et pourquoi ?

Joana : C’est le 200m nage libre, c’est entre le 100m et le 400m et j’ai toujours eu un peu de fond et de vitesse donc les deux s’entremêlent, le 200m est le juste milieu. Je prends beaucoup de plaisir sur cette distance !

Que retiens-tu des Championnats de France que tu as disputé à Rennes ?

Joana : Quand je suis arrivée aux Championnats de France, je ne pensais vraiment pas que j’allais faire deux podiums donc je me suis dit que rien n’est impossible et qu’il y a toujours une possibilité de médaille même quand on ne s’y attend pas. En plus, j’ai énormément amélioré mes anciens temps donc du coup, c’est vraiment un très bon souvenir et je suis très heureuse d’avoir progressé autant.

Quels sont tes objectifs et ambitions désormais ?

Joana : Il y aura les JO de Tokyo mais ça va être compliqué, je voulais rentrer avec le relais 4*200m mais il y a quelques problèmes avec la FFN et donc je vais voir si je peux viser les Championnats d’Europe grand bain mais les minimas sont trop difficiles pour Tokyo pour l’instant.

Merci Joana pour le temps consacré et tes réponses, bon courage pour cette année !

Crédits photos : Sorbonne Université, FFN, Bein Sports et KMSP

 

Baptiste Delignon – 6 Septembre

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